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Guide pratique sur le tourisme en Dordogne

tourisme en Dordogne

La Dordogne est composée de 4 Périgords, chacun ayant sa propre couleur et identité : le violet au sud rappelle le vin de Bergerac, le blanc au milieu est le pays du plateau calcaire, et le nord-est est la rivière spéciale Vail. Riche forêt noire et truffes. Berceau de la préhistoire, le département possède les principales attractions que l’on retrouve dans tous les guides touristiques : Les Eyzies est célèbre pour ses nombreuses grottes et le Musée national de la préhistoire, notamment Lascaux IV, qui est une réplique presque complète du Périgord, avec de magnifiques peintures rupestres. Le Périgord, c’est aussi la gastronomie. Truffes, fraises, cèpes, noix, foie gras et vin de Bergerac en font un paradis pour les gourmets.

Quand partir en voyage en Dordogne ?

La Dordogne reste une destination familiale idéale toute l’année, mais la haute saison est l’été, car de nombreuses attractions, hébergements et restaurants sont fermés en hiver, notamment dans le Périgord Noir. Les saisons du printemps et de l’automne sont les meilleures : non seulement il y a moins de monde, mais le prix de l’hébergement est aussi beaucoup plus bas. D’autre part, la dordogne bénéficie généralement d’un beau temps hors saison et n’est jamais froide. En été, la principale destination touristique est le Périgord Noir, qui offre de nombreuses activités : la baignade, le canoë sur une rivière animée, la visite de sites patrimoniaux et de grottes, la randonnée. Les manifestations et les festivals sont nombreux. Ne manquez pas le premier week-end de juillet, Félibrée. Il s’agit d’un grand festival occitan qui se tient chaque année dans différentes villes. À Nontron, des artisans et des créateurs venus de toute la France aiguiseront leurs couteaux au début du mois d’août. Fin juillet, le Festival international de pantomime envahit Périgueux. Fin juillet et début août, Sarlat accueille plus de 7 000 spectateurs pour le Festival de théâtre de Sarlat. A la fin du mois de juillet, Montignac s’initie au folklore international grâce au festival culturel qui se déroule en son sein. Les concerts du festival Périgord Musiques Noires ont lieu dans les églises romanes des différents villages de juillet à octobre. Les sportifs peuvent s’essayer à Belvès, à 100 kilomètres de là, le troisième week-end d’avril. Quant à la gastronomie, le marché des producteurs les soirs d’été, les marchés au gras et aux truffes d’octobre à mars, et les fêtes de la truffe à Sorges et Rigueux en janvier feront leur bonheur. Pour plus d’informations , il est recommandé de chercher sur les sites internet spécialisés.

La route des vins de Bergerac !

La Route des Vins de Bergerac, divisée en quatre boucles (Montravel, Saussignac, Monbazillac et Pécharmant), est une route touristique qui traverse 12 000 hectares de vignobles. Elle comprend 93 villages, plus de 140 manoirs fermés et caves de vignerons, et ils sont unifiés par une charte de qualité. Ce n’est pas seulement un circuit viticole, mais aussi un circuit culturel, patrimonial et gastronomique. Il est parsemé de musées, de lieux aristocratiques, de manoirs, de châteaux, de forteresses, d’églises, de monastères, etc. Le vignoble bergeracois s’étend sur les rives de la vallée de la Dordogne, de l’est de Bergerac à la limite du Libournais, sur une longueur totale d’environ 15 kilomètres. Il comprend 13 zones de production (AOC) que nous avons découvertes dans les coulisses de l’élaboration du vin, des rencontres avec les vignerons, des dégustations, des séminaires d’œnologie, etc. Pour accompagner le vin, vous pouvez déguster ou acheter des produits locaux sur place. L’office de tourisme de Bergerac fournit des informations sur tous les châteaux et leurs heures d’ouverture. Certains d’entre eux proposent des visites guidées du vignoble avant la dégustation.

Guide pratique du tourisme à Brantôme-en-Périgord !

Raymond Poincaré, président du comité, surnommé « la Venise verte du Périgord », n’a jamais reçu ce titre. Mais elle n’a rien à envier aux autres communes de ce département. Les gens ne peuvent s’empêcher de tomber amoureux de sa rive du Deron, de son monastère, de son pont courbe tout à fait inhabituel et de sa grotte sculptée spéciale appelée « grotte du Jugement dernier ». De nombreux sites préhistoriques et mégalithiques, des souvenirs celtes et gallo-romains, le « Cruzo » et des grottes témoignent de son histoire ancienne. Son clocher -en fait un « clocher » construit sur un rocher- sera le « plus ancien de France », avec la base « Protocoupole » et la capitale carolingienne. Le monastère bénédictin fondé par Charlemagne a une histoire de destruction et de reconstruction depuis plus de douze siècles. La lecture de l’œuvre de l’un des abbés : « Brantôme » -l’homme de Catherine de Médicis- est indispensable pour comprendre le XVIe siècle. Porte du Parc Naturel Régional Périgord-Limousin et joyau du Val-de-Dronne, Brantôme accueille les amoureux de la nature pour « bien vivre » et « bien manger » toute l’année. Romantisme, tranquillité, richesse de l’histoire, loisirs et activités sportives donnent au tourisme Dordogne.

Guide pratique de Sarlat la Canéda !

La capitale du Périgord Noir est située sur une colline appelée « pechs ». Sarlat-la-Canéda est une ville d’art et d’histoire, née au IXe siècle et construite autour d’un monastère bénédictin. Sous le commandement direct du Saint-Siège, la ville s’enrichit rapidement. Pendant la guerre de Cent Ans (1337-1453), la peste a de graves conséquences sur l’économie et la population. C’est lors de la reconstruction des XVe et XVIe siècles que la ville se pare de luxueuses demeures. Ses activités commerciales et artisanales ne cessent de se développer et Etienne de La Boétie nourrit les idées nouvelles. La ville conserve son charme jusqu’au XVIIIe siècle, où elle commence à décliner en raison de son isolement géographique. Finalement, elle fut une opportunité pour le tourisme en dordogne. En 1962, André Malraux a promulgué une loi sur les zones protégées, et Sarlat-la-Canéda a été la première à en bénéficier. Au cours des 25 dernières années, les projets de restauration se sont succédé, donnant vie à la cité médiévale. Les rues récemment refaites et l’éclairage au gaz ont permis de prolonger les heures d’ouverture. Aujourd’hui, Sarlat-la-Canéda est la première ville d’Europe avec plus de 11 hectares de bâtiments protégés, 253 bâtiments, 18 monuments protégés et 59 monuments protégés au mètre carré. C’est un véritable joyau qui a été témoin du Moyen Âge et de la Renaissance. Sarlat-la-Canéda en restitue véritablement l’atmosphère et la splendeur saisonnière, en montrant plus modestement les ruelles, les cours intérieures et les hôtels particuliers de différentes époques (fondations médiévales, sols Renaissance, toitures classiques).

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